Voyance par téléphone amour

0892 055 255 *

Rêves

Kant a écrit que « l’esprit humain est actifen voyance jour et voyance nuit, sans répit ». Si l’on pense qu’on passe un tiers de sa vie à dormir, il semble logique d’essayer de découvrir le sens des rêves, puisqu’ils constituent de toute évidence un message émis par le « moi » profond.
Pour citer Nietzche, « ce que nous vivons en rêve appartient tout autant au patrimoine de notre âme que ce que nous avons réellement vécu ».

Autrefois, l’interprétation onirique était le fruit de la réflexion et de l’imagination de sujets considérés comme particulièrement doués et intuitifs. Par ailleurs, nos ancêtres étaient convaincus que les rêves étaient des messages des dieux. C’est pourquoi ils chargeaient certaines personnes, douées d’un talent particulier pour « communiquer » avec d’autres dimensions, d’interpréter les rêves. Artémidore d’Éphèse, qui vécut au IIème siècle après Jésus-Christ, rassembla les interpréatations des devins, structurées par la tradition populaire, et les compléta par des observations découlant de sa propre expérience car il était lui-même devin.
C’est ainsi que fut publié, en quatre volumes, le premier ouvrage sur l’interprétation des rêves, qui constitue aujourd’hui encore la base de l’oniromancie moderne. Artémidore fut le premier à parler de « symboles », précédent ainsi Freud de plusieurs siècles.

L’arabe Achmet F.Serim, médecin de cour et cabaliste du calife Al-Manun, qui vécut vraisemblablement vers 1100 après Jésus-Christ, a lui aussi laissé un ouvrage sur l’interprétation onirique, qui nous est parvenu dans sa traduction latine. Celui-ci s’inspire de l’œuvre d’Artémidore et représente l’autre source de l’oniromancie actuelle. Voyons à présent comment il est possible de stimuler ses propres rêves : les rêves « dirigés », en effet, ont toujours été considérés comme aussi importants que les rêves spontanés, du point de vue prémonitoire.