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Voyance en Babylone

Chez les anciens Babyloniens, l’art de la voyance magie et de la divination prit la forme de constructions symboliques en forme de tours, appelées ziggourats. La plus célèbre ziggourat fut sans nul doute la tour de Babel : elle faisait 185 mètres de hauteur et de largeur et comportait 7 étages, consacrés aux sept astres.
Chaque étage avait la couleur de l’astre auquel il se référait : noir pour Saturne, blanc pour Jupiter, rouge pour Mars, bleu pour Vénus, jaune pour Mercure, gris argenté pour la Lune, or pour le Soleil. Les couleurs avaient le pouvoir magique d’attirer les influences positives des astres : elles permettaient ainsi d’obtenir la bienveillance des étoiles et d’établir un contact avec les vibrations des planètes. La caste sacerdotale détenait le pouvoir de la connaissance et de l’interprétation des cartes du ciel, des transits planétaires, des conjonctions et oppositions ; et donc de la voyance en direct.
Ces savoirs étaient destinés à régler la vie de l’État, à instaurer et maintenir l’ordre hiérarchique, à conseiller les rois.
Les rois eux-mêmes descendaient de la caste des magiciens et connaissaient aussi bien les arts magiques et divinatoires de la voyance que les sciences exactes : ils pouvaient prédire l’avenir, connaissaient les formules d’incantation et de conjuration et savaient guérir les malades et les fous.

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Les informations que nous possédons sur la magie de l’époque chaldéenne nous viennent de la Bible et des Écrits de Diodore de Sicile, selon lesquels les berceaux de l’astrologie étaient la Syrie et la Chaldée. C’est d’ailleurs pourquoi les sciences divinatoires des astres sont d’abord appelées « arts chaldéens ».
Les prêtres étudiaient les astres et tiraient des présages de leurs calculs prophétiques en aspirant la fumée des brasiers, après y avoir fait griller des oignons, fruits magiques qui étaient censés renforcer les pouvoirs divinatoires. Les temples chaldéens possédaient une tour de 42 mètres, partagée en 7 bandes de 6 mètres, où étaient inscrites les tables astrologiques. Des milliers d’années avant Galilée et Copernic, les Chaldéens et les Babyloniens plaçaient déjà le Soleil au centre du système planétaire.
Chaque heure, chaque jour et chaque mois correspondait à un caractère différent, selon l’influence des différentes planètes. Pénétrés de l’idée du perpétuel retour des cycles astronomiques, ils avaient calculé la durée de ces cycles. Sur la base de ces calculs, ils avaient déterminé que le roi devait s’abstenir de régner le 7, le 14 et le 19 de chaque mois. Chaque mois était subdivisé en trois parties, dominées par trois étoiles différentes appelées « dieux conseillers ». Ces dieux étaient invoqués pour établir des pronostics précis sur les jours pendant lesquels s’exerçait leur influence.

Les prêtres babyloniens n’établissaient jamais d’horoscope individuel et condamnaient tous ceux qui pratiquaient cet art (de voyance gratuite) dans un but lucratif. Ils croyaient en une hiérarchie astrale, composée d’êtres divins (les différentes planètes) et dominée par une loi divine suprême. Ils croyaient également qu’il existait une correspondance harmonieuse entre le ciel et la terre et qu’on pouvait prédire l’avenir en se fondant sur des révélations mystico-mathématiques.